Un partie de notre souffrance humaine vient du fait que nous nous sentons seuls et abandonnés, surtout dans les moments difficile : nos nuits noires de l'âme.
Alors que nous nous sentons seuls et coupés des autres... nous faisons souvent fausse route. Ce ne sont pas d'eux dont nous sommes réellement coupés. C'est juste la partie émergée de l'iceberg, la projection de ce qu'il se passe à un autre niveau.
De ce que j'ai pu constater durant ces nuits noires de l'âme, l'ego se manifeste sous deux formes : des pensées négatives répétitives ainsi que des émotions de peur sous différentes variantes (inquiétude, peur, anxiété, agitation, stress etc.). Ainsi nous sommes pris dans la tourmente de nos pensées et de nos émotions coincés dans ce cercle vicieux et les contrariétés ou problèmes, même minime, accumulé, lui fournissent un excellent prétexte pour réinstaller sa dictature petit à petit à l'insu de notre plein gré. Et quand on s'en aperçoit, le creux de la vague est bien installé, le cercle vicieux bien verrouillé. D'où l'intérêt des pratiques de pleine conscience.
Bien sûr il nous branche, dans ces moments là, sur le négatif en nous et en-dehors de nous. Faisant redescendre notre fréquence vibratoire dans les bas-fond énergétiques et notre énergie est ainsi bien entamée. Mais il nous coupe aussi de la meilleure partie de nous-même, la plus profonde, lumineuse et positive : le Soi ou âme. Il n'est alors pas très étonnant de ressentir un grand vide et de se sentir seul.
Et si en réalité c'était nous qui nous manquions à nous-même ? Et si nous nous étions abandonnées ? Et si nous étions en réalité sourdes aux appels de l'âme... et de notre enfant intérieur (je reviendrai dessus dans un prochain article) ?
Ainsi au cours d'un récent passage à vide où mon ego s'en est donné à cœur joie côté peurs et souffrance. La pratique méditative, même quelques instants, m'a permis de littéralement entendre mon âme pleurer. Pleurer d'être emprisonnée par ce que l'ego lui faisait vivre, un véritable enfermement. Et qui ne se sentirait pas seul et abandonné au fond d'une prison sombre, froide et humide ?
Alors je t'invite, lectrice à te poser et faire un petit arrêt sur image du film que te projettes l'ego la prochaine fois que tu te sentiras en souffrance, seule et abandonnée. Ferme les yeux, plonge en toi et écoute la cette souffrance, écoute ton corps... observe-là avec compassion et neutralité. Il se peut alors que la lumière de ta conscience, qui souvent n'ose pas s'aventurer là, entende le Soi profond appeler et te dire combien il a besoin que tu l'écoutes, t'y reconnecte, combien il aimerait même parfois que tu fasses sa connaissance. Et tu découvriras alors que tu n'es pas seule. Si tu es un homme ça marche aussi.
Ainsi je crois que nous nous sentons seules parce que notre mental nous tient souvent sous son joug et nous raconte bien des balivernes pour rester le maître. Il nous coupe de nous-mêmes. Nous nous sentons seules parce que nous nous sommes, bien souvent abandonnées et que nous ne nous écoutons pas. Trop occupées à travailler, courir entre deux obligations, plaire à l'un et à l'autre, réagir aux paroles et événements au lieu d'agir en conscience, être en conformité avec la norme inculquée plutôt que ce que nous dit la vie en nous, parce que nous sommes coupées de notre âme, de notre véritable Soi etc.
Et je crois que la méditation ou la pleine conscience permet de refaire, petit à petit, ce chemin vers Soi. Et de se retrouver.
Et si en réalité c'était nous qui nous manquions à nous-même ? Et si nous nous étions abandonnées ? Et si nous étions en réalité sourdes aux appels de l'âme... et de notre enfant intérieur (je reviendrai dessus dans un prochain article) ?
Ainsi au cours d'un récent passage à vide où mon ego s'en est donné à cœur joie côté peurs et souffrance. La pratique méditative, même quelques instants, m'a permis de littéralement entendre mon âme pleurer. Pleurer d'être emprisonnée par ce que l'ego lui faisait vivre, un véritable enfermement. Et qui ne se sentirait pas seul et abandonné au fond d'une prison sombre, froide et humide ?
Alors je t'invite, lectrice à te poser et faire un petit arrêt sur image du film que te projettes l'ego la prochaine fois que tu te sentiras en souffrance, seule et abandonnée. Ferme les yeux, plonge en toi et écoute la cette souffrance, écoute ton corps... observe-là avec compassion et neutralité. Il se peut alors que la lumière de ta conscience, qui souvent n'ose pas s'aventurer là, entende le Soi profond appeler et te dire combien il a besoin que tu l'écoutes, t'y reconnecte, combien il aimerait même parfois que tu fasses sa connaissance. Et tu découvriras alors que tu n'es pas seule. Si tu es un homme ça marche aussi.
Ainsi je crois que nous nous sentons seules parce que notre mental nous tient souvent sous son joug et nous raconte bien des balivernes pour rester le maître. Il nous coupe de nous-mêmes. Nous nous sentons seules parce que nous nous sommes, bien souvent abandonnées et que nous ne nous écoutons pas. Trop occupées à travailler, courir entre deux obligations, plaire à l'un et à l'autre, réagir aux paroles et événements au lieu d'agir en conscience, être en conformité avec la norme inculquée plutôt que ce que nous dit la vie en nous, parce que nous sommes coupées de notre âme, de notre véritable Soi etc.
Et je crois que la méditation ou la pleine conscience permet de refaire, petit à petit, ce chemin vers Soi. Et de se retrouver.

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